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2016-09-10T13:39:49+02:00

Lot de 15 couches lavables bum genius à vendre

Publié par Véronique Badaille
Lot de 15 couches lavables bum genius à vendre

A vendre lot de 15 couches lavables TE1 Bum Genius n'ayant servi qu'à un seul enfant, en parfait état. Très faciles d'utilisation pour novices en couches lavables (cf vidéo), 15 couches suffisent pour avoir un roulement gérable et ne pas passer son temps à faire des machines.
adaptables taille small-medium-large, utilisables de la naissance à la propreté (de 4 à 16 kg environ)
la culotte en microfibre sèche très vite, avec doublures microfibre
8 vertes et 7 bleues
fermeture à pression (plus difficile à ouvrir par bébé pendant la sieste que celles avec velcro!)
prix neuf à l'unité : 26.90 € (soit 400 € le lot)
Prix de vente : 200€ avec 2 rouleaux de feuilles de protection
pour info, si on est en couches jetables, il faut environ 5500 couches par enfant cela représente un budget d'environ 2500€ donc voyez l'économie réalisée en achetant un lot de couches lavables à 200€ ! et si vous envisagez d'avoir d'autres enfants, elles peuvent être réutilisées de nouveau.
vidéo de démo des couches disponible : https://youtu.be/h8NNHoQ3Xz8?t=69

Lot de 15 couches lavables bum genius à vendre
Lot de 15 couches lavables bum genius à vendre

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2015-09-14T11:52:25+02:00

Sortir du mental pour se connecter à l’élan du cœur

Publié par Véronique Badaille
Sortir du mental pour se connecter à l’élan du cœur

Ces derniers temps, j’expérimente de plus en plus cette capacité à sortir de mon analyse mentale pour simplement ressentir avec mon cœur.
ça a commencé dans ma voiture, j’écoutais de la musique et je me suis rendue compte que je la ressentais, que je ne l’écoutais pas, comme d’habitude, en analysant « j’aime, j’ai envie de danser, c’est sympa les paroles » mais que je vibrais, que j’intégrais dans mes cellules la vibration de la musique.
Petit à petit, je me suis rendue compte que je faisais de plus en plus ça avec les gens, que je ne suis plus dans l’analyse intellectuelle de ce qu’ils me racontent ou de ce qu’ils éveillent dans mon blabla interne mais que je ressentais simplement leur présence, comme connectée par le cœur. J’ai cette impression d’accueillir les êtres sans chercher à les convaincre, à argumenter sur un propos ou un autre mais simplement me brancher sur leur vibration.
Cette expérience qui m’aurait semblé dingue il y a encore quelques mois m’apparait aujourd’hui comme la seule voie possible.

Je ne vous cache pas que les personnes avec qui c’est le plus difficile d’entrer dans cette connexion sont les plus proches…celles qui réveillent des schémas internes, de vieilles blessures qui n’appartiennent qu’à moi, avec lesquelles je me surprends à argumenter pour avoir raison. Le chemin est encore long et riche mais quelle chance d’avoir fait cette découverte. Je suis pleine de gratitude pour tout ce que la vie m’offre aujourd’hui.

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2015-06-03T10:08:28+02:00

La crise du milieu de vie

Publié par Véronique Badaille
La crise du milieu de vie

Cette notion de crise de milieu de vie me semblait totalement abstraite, comme quelque chose qui n’arriverait qu’aux autres…et depuis quelques mois, à l’approche de mon quarantième anniversaire, voilà que je réalise beaucoup de choses. Comme une phase de bilan. Il n’y a pas forcément de nostalgie, nul besoin qu’on me rassure en me disant « mais arrête, t’es pas vieille ». Le sujet est ailleurs. Dans un constat. Je ne fais plus partie des « jeunes ». Si je croise des personnes de 20 ans, ils m’appellent désormais « madame ». Et c’est. C’est, juste. Un constat que le temps a filé à une telle allure, que je n’ai pas réalisé avant que je n’avais plus 20 ans. Que sans doute une grosse moitié de ma vie terrestre est déjà passée.

Peut-être que le fait d’accompagner beaucoup de jeunes retraités ces derniers temps, m’aide aussi à faire ce bilan de vie.
C’est étonnant de voir que tout cela est derrière. Est-ce que je regrette mes jeunes années ? Je ne suis pas convaincue, plus d’insouciance, moins de responsabilité mais moins de libération. Les années m’ont enseignée comment me libérer de mon mental, de mon ego, de cette partie de moi qui rumine et m’apporte souffrance et emprisonnement. Le corps physique évolue, certes, tout cela est moins esthétique que ça ne l’était à 20 ans mais est-ce que je savais apprécier ? Non.

Accepter que le temps passe, que je suis ici et maintenant et que tout cela est juste.

Pourquoi parle-t-on de crise, alors ? J’ai le sentiment que c’est l’heure d’un bilan.

Quelle femme je suis ? Quelle femme j’ai envie d’être aujourd’hui ? Quelle femme, dans mon couple ? Quel couple aussi ? Quelle mère, j’ai envie d’être ? Quelle amie ? Quelle fille pour mes parents ?

Voilà où j’en suis aujourd’hui, à l’aube de ma quarantaine.

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2015-01-17T10:43:24+01:00

Dans chaque difficulté, une opportunité à saisir…

Publié par Véronique Badaille
Dans chaque difficulté, une opportunité à saisir…

En novembre, je me suis enfin décidée à éditer « ma vie de marketeuse repentie » en version papier. Le premier colis a bien vite été écoulé, pour mon plus grand plaisir, merci à vous. J’ai donc recommandé des exemplaires auprès de Lulu, la plateforme via laquelle j’étais passée. Quelques jours avant Noël, coup de fil du transporteur de l’île (celle sur laquelle je vis), des colis ont été volés, dont le mien…

En fouinant un peu, pour connaître les conditions générales de vente liées à la livraison, je réalise que non seulement Lulu est rattaché à Amazon, ce qui ne m’enchante pas en soi, compte tenu du peu de considérations du groupe vis-à-vis de ses employés et de la déshumanisation du travail des libraires. Soit. Je m’aperçois avec effroi (carrément) que les livres sont imprimés et envoyés depuis les Etats-Unis ! Bonjour l’empreinte carbone pour arriver jusqu’à moi.

J’étais déjà déçue de ne pas pouvoir imprimer sur du papier recyclé mais je m’étais faite à l’idée.

J’ai donc réfléchi et repensé à une amie qui a autoédité et imprimé son livre pour enfants ici, en Bretagne. J’ai rencontré le commercial de l’imprimerie hier, après de grandes discussions, ils se sont quasiment alignés sur les prix de lulu pour me permettre d’imprimer chez eux.

Quelle joie de me dire que je vais enfin avoir mon livre en papier recyclé, imprimé en local avec une empreinte carbone liée au transport quasi nulle puisque le commercial me déposera les livres quand il viendra en rendez-vous dans le coin.

Est-ce que vous voyez le sourire qui envahit mon visage au moment où j’écris ces lignes ?

Tout ça pour dire que dans chaque difficulté, il y a toujours une opportunité à saisir. Des arbres ont malheureusement été abattus pour imprimer les livres volés qui ont sans doute fini dans une cheminée…mais sans le vol, je n’aurais peut-être jamais sauté le pas pour imprimer local, convaincue que c’était beaucoup plus cher…

Alors ce matin, je suis pleine de gratitude.

Je vous offre une autre illustration, mon cher et tendre suit une formation depuis le début d’année qui l’oblige à se lever tôt. Moi qui ai le sommeil très léger, je me disais que je n’allais jamais pouvoir me rendormir, que j’allais être fatiguée. J’ai décidé de saisir l’opportunité qui m’est offerte et j’en profite pour, moi aussi, me lever au petit matin et m’accorder une heure de méditation dans le cocon silencieux matinal.

Depuis le temps que j’avais envie de reprendre la méditation et que je ne parvenais pas à tenir cette rigueur, je suis ravie et je ressens déjà les bienfaits de la pratique quotidienne.

Me voilà doublement pleine de gratitude !

Belle journée à tous…

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2014-11-10T13:42:55+01:00

Ma vie de marketeuse repentie, version papier

Publié par Véronique Badaille

Si vous cherchez des idées de cadeaux de Noël, utiles, économiques et écolo : j'ai ce qu'il vous faut ! La version papier de "ma vie de marketeuse repentie" est désormais disponible. Vous pouvez commander un (ou plusieurs) exemplaire sur le site lulu.com ou sur semaphorus.fr (via le formulaire de contact). Il coûte 7,50 € seulement. A bon entendeur !

A travers un témoignage intime sur son changement de cap professionnel et personnel, Véronique Badaille livre ici un exposé didactique. Au fil du récit sont ajoutés, mémos instructifs, outils précieux et exercices pratiques faisant le pont entre la théorie de son parcours et le concret applicable par tout un chacun. Poser les yeux sur ce livre est déjà faire le premier pas vers une nouvelle vie. Véritable voyage au centre de vous-mêmes.

Ma vie de marketeuse repentie, version papier

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2014-10-19T16:19:00+02:00

Recette d'un gâteau ultra écolo chataignes chocolat

Publié par Véronique Badaille

Super recette de saison, cake aux châtaignes et chocolat.

Pourquoi écolo ? parce qu'il est sans cuisson. Un peu d'économie d'énergie, ça ne fait pas de mal. Et quel ravissement de cuisiner avec ce que la nature nous offre. Allez vous balader en forêt ou près de chez vous, il n'y a qu'à se baisser pour en trouver en ce moment, des grosses et belles châtaignes.

Le plus hard, éplucher les châtaignes. Comptez bien 1h au bas mot pour 500G.

On les a mises à la cocotte pour que ce soit plus facile mais suis pas archi convaincue. La technique de mon amie Doro ensuite, on les coupe en deux et on les vide à la petite cuiller. Comme de toute façon, il nous faut une espèce de bouillie pour le cake, ça fait deux étapes en une.

Une fois que vous avez vos 500g de châtaignes "écrasées", faites fondre 100g de chocolat noir et 120g de beurre dans une casserole. Ajoutez 100g de sucre non raffiné (ou moins si votre chocolat contient déjà du sucre) aux châtaignes puis versez le mélange.

Mettez le tout dans un plat à cake (avec un film alimentaire dans le fond pour éviter que ça colle) puis laissez au frigo 24h (ou moins mais plus c'est long, plus c'est bon).

Pour les gourmands, vous pouvez ajouter de la crème anglaise. C'est dé-li-cieux !!!

Recette d'un gâteau ultra écolo chataignes chocolat
Recette d'un gâteau ultra écolo chataignes chocolat

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2014-10-14T13:51:26+02:00

Dépasser les peurs et les doutes

Publié par Véronique Badaille

Petit partage pour celles et ceux qui suivent leur chemin et choisissent de vivre une vie plus alignée (et les autres).
Quand on choisit de plaquer son boulot et la sécurité qui va avec pour se lancer dans une aventure qui a plus de sens, qui correspond plus à nos valeurs, qui nous met dans la joie, forcément, il y a des moments de peurs et de doutes. Est-ce que je vais y arriver, est-ce que je vais payer mon loyer, mon prêt, mes factures, mes courses ? et si ça ne marchait pas, et si je n'avais pas clients, et si, et si, et si...

C'EST NORMAL.

Plus nous réussissons à nous connecter à l'élan du coeur, à l'énergie qui nous guide, celle qui vient de là, de la poitrine, du plexus solaire, plus nous réussissons à nous connecter à quelque chose qui nous dépasse, appelez-le comme vous voulez, moi, je parle de l'Univers, ça peut être la source, la vie, Dieu si ça vous chante, MIEUX CA IRA.

Les problèmes sont dans notre tête. Pas dans la réalité. Nous sommes les créateurs de nos propres pensées, quand nous choisissons de nous laisser guider par notre mental, que nous le laissons prendre les rênes (reines ;-) ) de notre vie, que nous décidons que c'est lui le patron, nous sommes confrontés aux peurs et aux doutes. Quand nous basculons de la tête au coeur, les peurs et les doutes s'évaporent. Parce qu'on sait. On sait qu'on est dans le juste, qu'on est guidé, porté par cet élan. Qu'on remplit notre mission de vie, pour cette vie-ci. Que notre mission de vie ne peut pas être de rapporter plus de pognon aux actionnaires et de gravir les échelons de la hiérarchie de notre boîte, de bosser des heures et des heures durant et de ne pas avoir de temps pour nos enfants, nos conjoints, pour nous, tout court. Notre mission de vie a un sens. On met notre petite pierre à l'édifice. On met notre talent, notre aisance naturelle au service de tous, pour une plus grande harmonie, parce qu'on est tous relié.

Quand vous sentez que vous basculez dans vos peurs, sortez, marchez, respirez l'air frais, méditez, faites du yoga, des exercices de respiration, coloriez un mandala, n'importe quoi pour sortir de cette énergie et vous reconnectez à votre élan naturel.

Petit à petit, les pensées trouveront de plus en plus difficilement leur chemin. C'est pas moi qui le dis, c'est la neuroscience.

Plus on sera nombreux, plus l'énergie globale évoluera. C'est pour ça que ma mission à moi, c'est d'en accompagner le plus grand nombre sur cette voie. D'éclairer le chemin.

Bonne route à toutes et à tous.

Dépasser les peurs et les doutes

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2014-10-13T12:30:38+02:00

La réalité d'une maman en homeworking

Publié par Véronique Badaille

On parle souvent du "métier" de maman au foyer trop peu reconnu. J'invite d'ailleurs certaines mamans qui viennent me voir en séance, à intégrer cette période dans leur cv pour mettre en avant toutes les qualités et compétences que ce "job" oblige à développer.

Une chouette nana qui a suivi un de mes ateliers m'a d'ailleurs envoyé une vidéo à ce sujet. Je vous la partage, ça vaut la peine.

Etre maman en homeworking, c'est ça mais en mieux (en pire ?), c'est mener de fronts deux jobs plein temps.

Etre maman en homeworking, c'est planifier ses rendez-vous téléphoniques à l'heure de la sieste. Pas trop au début ni trop à la fin. Plutôt en plein milieu de sieste. Pour être sûre. Alors il arrive souvent, quand on propose de nous rappeler le lendemain à 11h, qu'on laisse passer un blanc. Un gros blanc. Pour scanner les possibilités d'organisation pour y répondre. Et bizarrement, quand on a un gros travail à préparer ou un coup de fil très important à passer, c'est toujours ce moment-là que nos petits anges choisissent pour ne pas se coucher paisiblement. Forcément, ces petites éponges sentent bien notre léger stress pour qu'ils dorment VITE.

Quand on bosse à la maison, entre deux moments de concentration, deux mails pro, quoi de plus normal de lancer une machine, d'éplucher un kilo de pommes de terre, d'enfourner des madeleines, un gratin, ou de faire la vaisselle !

Envoyer un mail tout en servant de circuit de moto géant pour Tom devient tout à fait naturel. J'ai pris l'habitude de taper sur mon clavier en faisant "vrrrrrroum".

Je travaille beaucoup avec des mindmapings pour préparer mes ateliers, vous imaginez bien que, voir sa maman à quatre pattes avec des feutres de couleur, en train de faire des traits et des dessins, c'est trèèèès attrayant pour un petit garçon de deux ans ! J'ai donc appris à réserver un petit coin sur mes schémas pour lui dessiner des escargots et autres girafes.

Et ranger, plier, nettoyer entre deux rendez-vous pro devient une seconde nature.

Trêve de plaisanterie, c'est un choix de vie auquel je ne renoncerais pour rien au monde. Oui, certains jours, c'est un peu intense et l'accumulation de petites choses que l'on a fait de ci, de là -en plus de notre "vrai" job- nous fait frôler l'overdose. Mais quelle joie de voir grandir son petit bonhomme, quel luxe de choisir de le laisser certains jours seulement chez la nounou et pas trop tard pour qu'il puisse remplir son réservoir de temps et d'amour en rentrant sans être obligé de respecter le bain-manger-dodo vite-vite après le boulot. Quel plaisir de ne rien rater de son évolution et des apprentissages en vocabulaire quotidiens. De faire des balades sous le soleil ou sous la pluie pour s'aérer la tête entre deux phases boulot. Quelle belle découverte de ralentir le rythme pour se caler sur le sien puisque rien ne presse.

Et comme le disait ma copine Aga, ça nous permet de vivre des expériences intenses et inédites, comme celle de bosser avec Batman sur les genoux... (un tout grand merci au passage pour cette très jolie photo qui illustre mon billet)

La réalité d'une maman en homeworking

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2014-03-26T14:20:45+01:00

Et, ça s’achète où, les bottes de fermière fabriquées en France ?

Publié par Véronique Badaille

Bon, ben, on y est. Quand j’ai créé mon blog, il y a un an, c’était un projet, un rêve un peu lointain. Et là, on y est. Enfin presque.

On a quitté le plat pays, non sans un pincement au cœur, il y a maintenant plus d’un mois. On ne regrettera pas son ciel si bas et si gris qu’un canal s’est perdu et pendu mais plutôt certains de ses habitants qui resteront pour toujours dans un coin de notre cœur.

Nous voilà donc de retour sur la terre sacrée de mes (nos) ancêtres, en pays breton. Pour le moment, on est en transit en rase campagne dans le moulin de mon grand-père qui était meunier (tu dors ?). Inutile de préciser que l'adsl ne passe pas par ici et donc que je ne blogue que très peu.

Proches, si proches de concrétiser un rêve de gosses d’aller vivre sur une petite ile. Une petite ile sur laquelle les voitures et leurs particules fines sont bannies. Une ile chargée à bloc en ions négatifs (je vous ferai un petit article sur le sujet pour vous éclairer sur leurs bienfaits, promis). Une ile sur laquelle il fait tellement bon vivre que des agapanthes et des figuiers ont décidé d’y pousser.

Le bonheur que ça va être d’accompagner des personnes à évoluer sur le chemin de la conscience et de l’éveil dans un pareil endroit. Ça m’en donnerait presque le tournis d’être si près du but.

Pour le moment, le bonheur, c’est de voir mon petit bonhomme courir avec ses bottes et son ciré, sous le soleil du printemps naissant, faire ploc-ploc dans la boue et dans les flaques sur la plage. L’entendre imiter les vaches, les ânes et les cochons parce qu’il les a vus en vrai, le voir galérer parce que ses mains sont trop petites pour tenir tous les coquillages qu’il a ramassés…ça, ça n’a pas de prix.

Je suis donc en train de préparer un atelier « oser suivre son élan de vie » pour l’association Ell’à Brest et vais continuer sur ma lancée pour concocter des stages de réalignement personnel, riches en outils en tout genre pour passer le relais à un maximum de monde.

Va juste falloir songer sérieusement à aller acheter une paire de bottes. Parce que, sans rire, c’était pas une accroche marketing « troquer mes mules contre des bottes de fermière »…j’en ai besoin. Je crois qu’Aigle continue à fabriquer une partie de ses produits dans la Vienne, je m’en vais vérifier tout ça.

Et, ça s’achète où, les bottes de fermière fabriquées en France ?

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2013-11-15T22:20:52+01:00

Le défi de remplacer la négation : le bilan.

Publié par Véronique Badaille

Suite au succès suscité par le défi lancé en août dernier de remplacer la négation quand on s'adresse à notre petit troll...je me dois de vous faire le bilan de cette aventure.

http://maviedemarketeuserepentie.over-blog.com/le-d%C3%A9fi-de-remplacer-la-n%C3%A9gation
Trois mois après, force est de constater que ça marche !
Et quel plaisir de voir la fierté dans les yeux de notre petit bonhomme quand il prend les CDs, les retourne sous toutes les coutures et les repose dans l'étagère...tellement content de valider qu'il fait ce qu'on lui demande. (On a remplacé les "non, tu les jettes pas" par "tu les regardes et tu les reposes, d'accord?")
Je ne prétends pas que le résultat obtenu est du 100%, ça reste un petit garçon de 15 mois qui teste le monde autour de lui mais sur les choses que nous avons essayées comme l'interdiction de monter dans l'escalier (remplacée par "tu attends la main de papa ou maman pour monter"), ou le fait de ne pas jeter son biberon d'eau par terre après avoir bu (remplacé par "tu le donnes dans la main de papa ou maman ou tu le déposes sur la table quand tu as fini")...on note un vrai changement d'attitude du petit troll.
Marcel, notre gros chat roux, a l'air, lui aussi, d'avoir noté une vraie différence puisqu'il vient de plus en plus chercher des caresses, qui ressemblent désormais réellement à des caresses ! On a remplacé les "nooOOoon, tu ne lui arraches pas les poils, on ne tire pas la queue du chat" par "doucement, tu fais des doudouces la main à plat comme ça."

Bon, je ne vous cache pas que "doucement" est devenu un de nos mots favoris. On continue, on s'accroche, ce n'est pas toujours facile, notamment avec le four, quand la peur qu'il se brûle prend le dessus, on est tenté de crier "noOon, touche pas". On essaie "tu gardes bien ta main sur le placard, car là, c'est chaud" avec la voix qui monte dans les aigus de peur qu'il ne comprenne pas tout de suite !

Une chose est sûre, le cerveau humain n'entend pas la négation et doit faire un effort pour réintégrer le sens de la phrase, ce qui est bien trop compliqué pour un petit bonhomme dont les connections neurologiques ne sont encore toutes faites. Lui simplifier la vie et la compréhension facilite la vie de toute la maison, croyez-moi.

A bon entendeur...belle soirée à tou(te)s !

Le défi de remplacer la négation : le bilan.

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